Qui est le pirate qui a vraiment inspiré Gol D. Roger de One Piece ?

One Piece, le début de la fin ?

La fin de One Piece, ce n’est visiblement pas pour tout de suite. L’œuvre d’Eiichirō Oda, qui a livré des détails sur la conclusion de One Piece, ne semble pas prête de se terminer de si tôt. Logique, étant donné le succès toujours impressionnant du manga et de l’anime.

Le prochain chapitre pourrait d’ailleurs marquer le grand retour de Kaido et Luffy. Pour l’heure, c’est l’ancien propriétaire du légendaire One Piece qui nous intéresse, à savoir Gol D. Roger. Le Seigneur des pirates a été inspiré par un véritable pirate de l’histoire japonaise.

Il existe de nombreuses théories sur la véritable inspiration d’Oda pour créer Gol D. Roger. Mais la plus crédible serait que l’inspiration principale du mangaka aurait été Fujiwara no Sumitomo, noble de l’époque de Heian, de l’an 794 à 1185.

Gol D. Roger de One Piece inspiré par Fujiwara no Sumitomo

Alors qu’il était chargé par la Cour impériale d’éliminer les pirates de la mer intérieure de Seto, Fujiwara no Sumitomo a fini par en prendre le contrôle. Son acte déclenche une rébellion contre le gouvernement central japonais vers l’an 936. Il devient alors connu comme le « Roi des pirates ». Titre que portait aussi un certain Gol D. Roger.

La Cour impériale tentera d’éliminer Sumitomo alors qu’il se trouve au sommet de sa puissance, dirigeant environ un millier de navires. Au même moment, une autre rébellion explose dans la région du Kantō, menée par Tairo no Masakado. Une ère qui rappelle la période de One Piece ou le gouvernement tente d’éliminer toute opposition.

Le terme « mugiwara » utilisé pour décrire l’équipage de One Piece serait une référence à Fuijwara et prouverait bien que le pirate a inspiré Gol D. Roger. D’ailleurs, les deux pirates ont rendu leur dernier souffle dans les mêmes conditions, aux mains du gouvernement central. Eiichirō Oda n’a jamais confirmé officiellement cette théorie, mais une bonne partie des fans de One Piece semble unanime sur le sujet. Espérons que l’auteur l’aborde un jour.